Nouveau G6 : entretien avec Olivier Pelletier, DG de Goupil

Nouveau G6 : entretien avec Olivier Pelletier, DG de Goupil

A l’occasion du lancement du nouveau G6, qui nous a permis de faire un essai de ce tout nouveau véhicule dans la gamme Goupil, on a profité pour poser quelques questions à Olivier Pelletier, le DG de Goupil.

Comment s’articule la gamme Goupil à fin 2020 ?

Olivier Pelletier : Depuis 3 ans on est en train de refondre toute la gamme de véhicules Goupil. On a lancé en 2017 le nouveau Goupil G4 sur notre coeur de métier, ensuite on a lancé en 2019 le Goupil G2 qui est un petit véhicule d’1m10 de large focalisé sur le segment des golfettes utilitaires et puis, aujourd’hui, on lance Goupil G6 qui est, lui, par contre le haut de gamme de notre gamme, c’est un véhicule de 2t6 avec une vitesse de 80 km/h qui va plutôt s’adresser tous les réseaux urbains et périurbains en termes de véhicules utilitaires.

L’arrivée du Goupil G6 va vous ouvrir de nouveaux métiers ?

Olivier Pelletier : On a en fait plusieurs types d’utilisations, du type espaces verts et nettoyages, mais aussi livraisons. C’est vrai que des segments tels que la livraison par exemple, était un segment qu’on touchait très très peu parce qu’on n’avait ni la vitesse des véhicules ni l’autonomie correspondante. Ce véhicule G6 a maintenant 150 kilomètres d’autonomie, 80 km/h, ce qui permet de faire de la livraison urbaine et périurbaine tout en gardant un véhicule qui est très compact puisqu’il ne fait que 1m60 de large. Donc je dirais combiner une autonomie qui est raisonnable, tout en restant dans du véhicule compact.

Large porte latérale coulissante avec son seuil de chargement à 45 cm
Large porte latérale coulissante avec son seuil de chargement à 45 cm

Peut-on avoir une carrosserie spécifique sur ce VUL ?

Olivier Pelletier : On a avec le G6 un certain nombre de carrosseries de base avec le plateau fixe, le plateau basculant, des choses comme ça, ou rehausses, qui existent en sortie usine. On a monté un programme avec une dizaine de carrossiers phares en France spécialisés dans différents types de carrossages qui vont nous permettre d’avoir une quantité de solutions absolument énormes. On va pouvoir avoir des nacelles par exemple, des possibilités de camion atelier avec des carrossiers spécialisés sur ces segments là, bien entendu toutes les solutions de type arrosage etc.

On aura même des solutions de type Food Truck pour des utilisations un peu plus spécifiques. Par exemple, pour les Jeux Olympiques 2024, on espère bien pouvoir vendre quelques G6 dans ce cadre-là. Et puis il y a deux ou trois carrossiers bien connus sur les VUL ateliers, on va fabriquer les châssis cabines, donc on va combiner une vente directe avec la possibilité d’avoir un carrossage parmi les grands carrossiers français.

Le Goupil G6 se branche sur la grande majorité des prises publiques
Le Goupil G6 se branche sur la grande majorité des prises publiques

Comment fait-on pour acquérir un Goupil G6 aujourd’hui ?

Olivier Pelletier : En fait, on a un mode de vente qui est assez spécifique puisqu’on est en vente directe. C’est-à-dire que, même sur les municipalités, nos clients traditionnels, on va aller voir les clients et leur faire une démonstration, donc, prendre contact, se rencontrer, essayer le véhicule. Ils vont pouvoir commander le véhicule directement chez nous. Même sur une solution carrossier, ils commanderont un véhicule complet chez nous et on assurera l’envoi chez le carrossier qui fera la carrosserie et derrière, on expédiera directement chez l’artisan. En termes de service, on assure le service en direct également avec un réseau de partenaires de services sur l’ensemble de la France.

Vu l’usage visé, qu’elle est la compatibilité avec les bornes de recharges ?

Olivier Pelletier : Pour le Goupil G6, on est en type 2 donc c’est les chargeurs qu’on trouve un petit peu partout en ville. On peut également se charger sur une prise 220V classique. Un des avantages de notre G6 est que, comme on se limite à 80 km/h et qu’on a une autonomie de 150 km, on a une batterie qui est quand même de taille raisonnable avec 28,8 kW, on a une charge à 7 kW/h, donc ça permet une charge en moins de 5 heures si on est sur les chargeurs urbains. Sur 220V, on arrive sur une charge en environ 8 heures, c’est une nuit. Pour un artisan, s’il n’a qu’une prise 220V, il recharge le soir et le lendemain matin son véhicule est totalement chargé.

Retrouvez notre essai du Goupil G6 dans notre rubrique essais avec toutes les photos.

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